Pas de vidéo, pas mes mots, mais ceux d'un collectif antifa de St Étienne qui reprend bien ce que j'en pense...
" C'est avec tristesse et colère que nous avons appris les attentats meurtriers du 13 novembre 2015.
Par ce communiqué nous voulons exprimer notre solidarité aux victimes et à leurs familles mais aussi notre soutien aux personnes qui vont subir la stigmatisation orchestrée par de nombreux politiques à laquelle nous refusons de nous associer.
Il est nécessaire aussi de préciser que nous condamnons l’hypocrisie des dirigeants politiques , qui en menant des guerres d’expansion impérialiste pour défendre leurs propres intérêts économiques, partagent la responsabilité de ce drame et de la récupération qui en est faite.
En effet, profitant du contexte émotionnellement fort, nombreuses sont les tentatives de récupération.
Aujourd'hui plus qu’hier, il nous paraît nécessaire de rappeler qu’il ne faut pas tomber dans le piège du racisme et de l'amalgame tendu par l’extrême droite, dont le but n’est pas d’éteindre l'incendie mais au contraire de l'entretenir pour attirer vers eux de nouveaux électeurs.
Le vivre ensemble est le message de paix et de solidarité que nous voulons porter en réponse à ces actes inhumains. Le comité antifasciste de St Étienne lutte et luttera toujours contre toutes les formes du fascisme, qu’elles soient religieuses, nationalistes ou étatiques."
Ce blog sert à partager les vidéos de concerts punks que j’ai tournées. Le son et le montage ne sont pas pro. Ça reste punk DIY. Les articles sont plus basés sur mon humeur que sur le récit de concert. L’objectif est de donner une lucarne aux groupes et d’en garder un petit souvenir. Les liens vers les vidéos sont à la fin de chaque article. Ces vidéos se retrouvent aussi sur ma chaîne Youtube. Les films arrivent au hasard de mes pérégrinations et de mon temps. Bonnes découvertes.
vendredi 20 novembre 2015
vendredi 30 octobre 2015
Nothing Lasts - 26 octobre 2015
Pour une fois un concert publié dans la semaine où il a eu lieu. C'est presque du direct. La Machine utile était remplie et on était... lundi soir. Comme quoi...
Nothing Lasts vient de Limoges, se range dans la catégorie du Punk Hardcore, saute de partout, est de bonne humeur, dit des trucs intéressants entre les morceaux, comme la (non)présence des filles sur la scène punk. Dans les morceaux, je ne sais pas, mon niveau d'anglais ne me permet pas d'en juger. Et on ne va pas débattre de l'intérêt du chant en anglais. Surtout que je suis seul, alors un débat seul devant son écran, c'est de la sénilité. D'ailleurs, sans trop jouer au vieux mais un peu quand même, il y a sans doute avec ce genre de groupes des modèles stylistiques musicaux que je n'ai pas. Mais, j'aime bien qu'il y en ait pour tous les goûts et que tous les âges se retrouvent. Et pour continuer sur cette discussion solitaire mais fort intéressante de l'âge, non pas pour en rajouter sur le vieillissement de la scène punk française, mais pour dire qu'à Annecy, plus qu'ailleurs (?), je trouve qu'on a une grande variété d'âges dans les concerts. On voit un revival punk adolescent mais aussi certains qui pourraient être leurs grands-parents. Je trouve ça rassurant de voir qu'il y a des gens qui suivent la scène radicale depuis aussi longtemps et qui prennent autant de plaisir à en être.
Sinon, Nothing Lasts a une chanteuse. C'était d'ailleurs la soirée puisqu'avant jouait Greeting death (Annecy) qui fait aussi du punk hardcore, mais pas le même, et aussi avec un chant féminin qui secoue. J'ai pas filmé Greeting Death pour des raisons diverses et variées mais j'ai bien aimé leur set et à la prochaine occase, on devrait les retrouver par ici...
Voilà 4mn de noyau dur.
Nothing Lasts - 4mn
Nothing Lasts vient de Limoges, se range dans la catégorie du Punk Hardcore, saute de partout, est de bonne humeur, dit des trucs intéressants entre les morceaux, comme la (non)présence des filles sur la scène punk. Dans les morceaux, je ne sais pas, mon niveau d'anglais ne me permet pas d'en juger. Et on ne va pas débattre de l'intérêt du chant en anglais. Surtout que je suis seul, alors un débat seul devant son écran, c'est de la sénilité. D'ailleurs, sans trop jouer au vieux mais un peu quand même, il y a sans doute avec ce genre de groupes des modèles stylistiques musicaux que je n'ai pas. Mais, j'aime bien qu'il y en ait pour tous les goûts et que tous les âges se retrouvent. Et pour continuer sur cette discussion solitaire mais fort intéressante de l'âge, non pas pour en rajouter sur le vieillissement de la scène punk française, mais pour dire qu'à Annecy, plus qu'ailleurs (?), je trouve qu'on a une grande variété d'âges dans les concerts. On voit un revival punk adolescent mais aussi certains qui pourraient être leurs grands-parents. Je trouve ça rassurant de voir qu'il y a des gens qui suivent la scène radicale depuis aussi longtemps et qui prennent autant de plaisir à en être.
Sinon, Nothing Lasts a une chanteuse. C'était d'ailleurs la soirée puisqu'avant jouait Greeting death (Annecy) qui fait aussi du punk hardcore, mais pas le même, et aussi avec un chant féminin qui secoue. J'ai pas filmé Greeting Death pour des raisons diverses et variées mais j'ai bien aimé leur set et à la prochaine occase, on devrait les retrouver par ici...
Voilà 4mn de noyau dur.
Nothing Lasts - 4mn
lundi 20 juillet 2015
What The Fuck - 3 avril 2015
Ça commence à prendre un sacré retard ce blog, un peu comme une émission du jeu des 1000 qui aurait été enregistrée en avril pour être diffusée en juin. C'est pas très FesseBouc-Twuit Spirit !
Alors faisons comme si on était en avril, on enfile un manteau pour pas se découvrir d'un fil, on jubile devant la prog des concerts printaniers qui est forcément plus fournie que celle de l'été, j'en parlais justement hier avec Marcor au concert des Slugs (ah merde on est en avril pas en juillet, j'oubliais), on prépare sa petite caméra, on grimpe sur sa Vespa et hop l'Alterlocal... Ce soir ça sera les What The Fuck déjà filmés ici. Quant à l'Alterlocal, j'en parle même plus tellement, j'en ai déjà parlé.
What the Fuck est un groupe de fuck en plus à Annecy et fait du punk garage. Alors punk tout le monde connaît. Fuck n'en parlons pas. Annecy aussi, surtout si vous y habitez. Mais, le mot "garage" fait souvent rire, genre c'est pas un groupe de "salle à manger" ou de "cuisine". Non c'est du garage et je vous laisse chercher ailleurs l'explication. Là, il fait trop chaud parce qu'on est en juillet caniculaire et pas en avril et mon ordi et moi on est en voie d'explosion.
Quant aux What The Fuck, ils sont 3, reprennent leur activité après une année d'abstinence scènique et envoie toujours la même qualité garagesque. Le morceau c'est Dog barks, savamment mis en vrai clip il y a quelques années.
Au fait, je vous ai dit que la compile des groupes morts/vivants d'Annecy est sortie ? Ben oui, c'est un super vynil rouge avec une pochette et un livret déjà culte, sans oublier le Cd pour ceux qui sont apparus avec FesseBouc-Twuit et pas au temps de la galette noire et des groupes garage. Je vous l'avais pas dit ? Normal, on est en avril pas en juillet...
Voilà, 3mn de garage.
What The Fuck - 3mn
Alors faisons comme si on était en avril, on enfile un manteau pour pas se découvrir d'un fil, on jubile devant la prog des concerts printaniers qui est forcément plus fournie que celle de l'été, j'en parlais justement hier avec Marcor au concert des Slugs (ah merde on est en avril pas en juillet, j'oubliais), on prépare sa petite caméra, on grimpe sur sa Vespa et hop l'Alterlocal... Ce soir ça sera les What The Fuck déjà filmés ici. Quant à l'Alterlocal, j'en parle même plus tellement, j'en ai déjà parlé.
What the Fuck est un groupe de fuck en plus à Annecy et fait du punk garage. Alors punk tout le monde connaît. Fuck n'en parlons pas. Annecy aussi, surtout si vous y habitez. Mais, le mot "garage" fait souvent rire, genre c'est pas un groupe de "salle à manger" ou de "cuisine". Non c'est du garage et je vous laisse chercher ailleurs l'explication. Là, il fait trop chaud parce qu'on est en juillet caniculaire et pas en avril et mon ordi et moi on est en voie d'explosion.
Quant aux What The Fuck, ils sont 3, reprennent leur activité après une année d'abstinence scènique et envoie toujours la même qualité garagesque. Le morceau c'est Dog barks, savamment mis en vrai clip il y a quelques années.
Au fait, je vous ai dit que la compile des groupes morts/vivants d'Annecy est sortie ? Ben oui, c'est un super vynil rouge avec une pochette et un livret déjà culte, sans oublier le Cd pour ceux qui sont apparus avec FesseBouc-Twuit et pas au temps de la galette noire et des groupes garage. Je vous l'avais pas dit ? Normal, on est en avril pas en juillet...
Voilà, 3mn de garage.
What The Fuck - 3mn
mercredi 4 février 2015
Blue Blitz - 31 octobre 2014
On est en 2015 et je dois parler d'un concert qui a eu lieu en 2014, d'un groupe qui a sévi à la fin des années 80, début 90... Dans la salle certains n'étaient même pas nés quand les Blue Blitz faisaient leurs adieux au punk tendance hardcore. Oui, comme pour Bloc deux semaines auparavant, il n'y avait pas que des vieux dans la salle. Je sais pas comment c'est par ailleurs, mais on assiste à Annecy à un petit revival punk avec de jeunes crêtes au milieu des crânes dégarnis. Après 22 ans voilà donc les Blue Blitz reformés, toujours dans le cadre de cette compile sur les groupes d'Annecy qui va bien finir par voir le jour. Mais je vais pas en parler tous les 2 posts.
Quel concert ! Et on peut pas dire que j'étais plein de nostalgie parce que les Blue Blitz je les ai pas connus jeunes. Donc, c'était du tout neuf pour moi, et parfois un groupe reformé qu'on n'a pas connu, ben ça nous parle pas trop. Et là, ils ont bien réussi leur coup. J'ai vraiment aimé cette vivacité hardcore qui n'a pas pris une ride et la présence hautement punk de Skip. Un article long comme un morceau HxC. Vaut mieux voir les images.
Voilà, 3mn de punk sans rides.
Blue Blitz - 3mn
Quel concert ! Et on peut pas dire que j'étais plein de nostalgie parce que les Blue Blitz je les ai pas connus jeunes. Donc, c'était du tout neuf pour moi, et parfois un groupe reformé qu'on n'a pas connu, ben ça nous parle pas trop. Et là, ils ont bien réussi leur coup. J'ai vraiment aimé cette vivacité hardcore qui n'a pas pris une ride et la présence hautement punk de Skip. Un article long comme un morceau HxC. Vaut mieux voir les images.
Voilà, 3mn de punk sans rides.
Blue Blitz - 3mn
mercredi 5 novembre 2014
Bloc - 10 octobre 2014
10 octobre 2014 et pas 1997... Faire une chronique d'un concert de Bloc fin 2014 c'est presque improbable, et pourtant... Bloc est, était (on se perd dans les conjugaisons), un groupe de Hardcore d'Annecy qui a agité le coin plutôt dans les années 90, quand personne ne pensait à garder un historique des groupes qui eux-mêmes ne pensaient pas qu'il faudrait en faire une histoire. Je ne vais donc pas m'étaler sur un passé que je ne maîtrise pas.
Comme je l'ai déjà dit ici, il y a ici la création d'une compilation qui doit rassembler les groupes d'ici vivants ou morts. Il y a donc ici des concerts de soutien pour financer l'objet qui devrait parvenir ailleurs. C'est dans ce cadre qu'a eu lieu cette reformation unique de Bloc. Oui, unique. Ce vendredi soir d'octobre, le groupe était attendu. Le lieu était archi-comble ! Un peu comme en Chine dans les bus : tu crois que le bus est plein mais y'a toujours des gens qui montent à chaque arrêt ! Et y'avait pas seulement du cheveu blanc ou du plus de cheveux du tout, mais y'avait aussi du jeune. Ça suintait sur les murs et ça frottait du cuir dans le public. Y'avait du sourire à (re)voir Bloc sur scène, (ré)apprécier tous leurs morceaux. Une belle complicité public-groupe. On était content d'en être, de reprendre une dose d'histoire.
Voilà, une bonne dose de fucking oldschool hardcore.
Bloc - 3mn
Comme je l'ai déjà dit ici, il y a ici la création d'une compilation qui doit rassembler les groupes d'ici vivants ou morts. Il y a donc ici des concerts de soutien pour financer l'objet qui devrait parvenir ailleurs. C'est dans ce cadre qu'a eu lieu cette reformation unique de Bloc. Oui, unique. Ce vendredi soir d'octobre, le groupe était attendu. Le lieu était archi-comble ! Un peu comme en Chine dans les bus : tu crois que le bus est plein mais y'a toujours des gens qui montent à chaque arrêt ! Et y'avait pas seulement du cheveu blanc ou du plus de cheveux du tout, mais y'avait aussi du jeune. Ça suintait sur les murs et ça frottait du cuir dans le public. Y'avait du sourire à (re)voir Bloc sur scène, (ré)apprécier tous leurs morceaux. Une belle complicité public-groupe. On était content d'en être, de reprendre une dose d'histoire.
Voilà, une bonne dose de fucking oldschool hardcore.
Bloc - 3mn
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